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Le gouvernement de facto du Honduras a présenté vendredi une nouvelle proposition pour résoudre la crise politique qui secoue le pays, alors que le président déchu Manuel Zelaya avait déclaré la veille que les pourparlers étaient rompus.
Vilma Morales, une représentante du président putschiste Roberto Micheletti, a indiqué que le gouvernement par intérim était prêt à autoriser le président évincé à en appeler directement au Congrès pour qu'il décide s'il peut ou non revenir au pouvoir. Micheletti demandait jusqu'ici que la Cour suprême tranche, alors qu'elle avait approuvé l'arrestation de Zelaya avant son expulsion du pays fin juin dernier.
"Le Congrès pourrait décider sur la base d'une requête présentée formellement à l'organe législatif" a suggéré le chef du gouvernement de facto.
Le camp Zelaya qui était jusqu'ici favorable à un vote du Congrès a déclaré n'avoir pas formellement reçu la proposition.
Le gouvernement de fait a aussi proposé que ni Micheletti ni Zelaya ne briguent plus la présidence, pendant les trois mois restants du mandat du président sortant. AP
xo/v0677
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