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Pendant que Lakers et Celtics en décousent pour le titre suprême, l'actualité du grand Barnum NBA ne se limite pas aux seules infos venant de Los Angeles ou de Boston. Les coulisses de la grande Ligue bruissent de mille rumeurs. En voici quelques-unes, triées sur le volet car susceptibles d'avoir des répercussions de ce côté-ci de l'Atlantique.
UNE FRANCHISE A PARIS? L'information est un peu passée inaperçue. Mais, pourtant, David Stern vient de confirmer sa venue à Paris, à l'automne prochain, pendant le désormais traditionnel NBA Europe Live Tour. Le boss de la NBA rencontrerait à cette occasion les dirigeants du basket français ainsi que le maire de la capitale afin d'évoquer avec eux l'installation d'une nouvelle franchise sur les bords de Seine.
Cette équipe serait intégrée au championnat actuel dès la saison 2009-2010 et ferait partie de la Division Atlantique avec un calendrier aménagé afin d'éviter d'incessants allers-retours aux USA. L'actuel Palais Omnisports de Paris-Bercy, mis aux normes de l'exigeant cahier des charges imposé par la NBA, accueillerait cette nouvelle formation dont le nom reste à trouver.
Ce n'est pas la première fois que de tels projets sont évoqués en Europe, mais l'Espagne, l'Allemagne et surtout Londres semblaient auparavant les plus concernés. La rumeur a, en tout cas, été jugée assez sérieuse pour faire l'objet de plusieurs reprises dans les grands médias américains. Et comme nul n'ignore les velléités d'expansion de la NBA...
NOAH LE DEMOCRATE. Joakim Noah, libre penseur, grande gueule du vestiaire des Bulls à ses heures perdues et noctambule repéré par la police de Floride, vient d'ajouter une corde à son arc de personnage haut en couleurs.
Le fils de l'ancien tennisman Yannick Noah, auteur d'une bonne fin de saison régulière avec Chicago, vient de révéler qu'il avait été approché par... le Parti démocrate. "Jooks", qui a suivi des cours d'anthropologie et se définit lui-même comme un "viking africain", riche de différentes origines culturelles, a décliné l'invitation à tenir un rôle officiel dans la campagne d'investiture pour la présidentielle. Mais le jeune homme ne cache rien de ses convictions.
"Si on me demande pour qui voter, je réponds sans hésitation Barack Obama. Il est comme moi, Noir, Blanc, super tolérant. Je l'ai toujours kiffé (sic). Ce gars correspond à mes convictions". La spontanéité de Joakim Noah lui vaudra-t-elle quelques ennuis supplémentaires aux USA? A suivre...
QUAND DIAW CHANGE D'AVIS... C'était un "non, ferme et définitif". Mi-avril, avant que Phoenix ne s'élance en play-off, Diaw avait claqué la porte de l'équipe de France. "Mon club veut que je me repose et n'est pas favorable à ma participation à cette campagne", avait ajouté celui qui, depuis deux ans, est capitaine d'une sélection tricolore évincée des JO et obligée de passer par d'obscures qualifications (en septembre) afin d'accéder à l'Euro 2009.
Or, les Suns ont fait long feu en phase finale et Diaw a vu son coach, Mike d'Antoni, partir pour New York. "Tout cela a changé la donne", corrige aujourd'hui le joueur français. "S'il n'y a pas comme l'an dernier de problèmes d'assurance, je serai heureux d'aider l'équipe de France".
Ce revirement est évidemment perçu comme une bonne nouvelle par les instances françaises, déjà privées de Parker et quelques autres joueurs cadres. AP
xanl/petr/mw
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