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LAVELANET -- L'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) a annoncé jeudi que le cycliste italien Riccardo Ricco avait été contrôlé positif à l'EPO sur le Tour de France.
Le grimpeur de l'équipe Saunier Duval, qui a été placé en garde à vue, a été testé positif après la quatrième étape, un contre-la-montre disputé à Cholet, a déclaré le président de l'AFLD, Pierre Bordry.
Il a ajouté que les responsables de son agence étaient en train d'informer Ricco de son contrôle positif dans le bus de la Saunier-Duval.
Selon le site Internet du journal L'Equipe, les urines de Ricco, deuxième du Giro cette année, présentent des traces d'une EPO de troisième génération.
Vainqueur de deux étapes de montagne et neuvième du classement général mercredi soir, il faisait partie des coureurs ciblés par l'AFLD depuis les prélèvements sanguins effectués les 3 et 4 juillet derniers, avant le départ de l'épreuve. Il avait été contrôlé à plusieurs reprises par la suite.
"Ma réaction, encore une fois, est une réaction de colère", a déclaré le président de l'Union cycliste internationale (UCI), Pat McQuaid, dans un entretien téléphonique avec l'Associated Press. "Ça prouve que ces gars veulent toujours prendre le risque (de se doper).
Le contrôle positif de Ricco est le troisième depuis le début de la course. Avant lui, l'Espagnol de la Liquigas Manuel Beltran, testé positif à l'EPO après la première étape, et son compatriote Moises Duenas Nevado (Barloworld), lui aussi positif à l'EPO après le contre-la-montre de Cholet, ont été exclus du Tour.
"On dirait qu'ils utilisent tous le même produit que quelqu'un leur a vendu", a ajouté McQuaid. "Je suis heureux qu'ils soient pris. Le Tour doit continuer et aller jusqu'à son terme à Paris." AP
petr/v0
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